Je suis ...<<Mais, pourquoi divertir à tout prix ? Pourquoi inciter les jeunes à " foutre la merde ", comme écrivait le très médiatique groupe 113 ? Pourquoi mettre en valeur la violence de la rue, les ghettos, la haine de la France, l'extrémisme religieux, le communautarisme, les émeutes, le trafic de stupéfiants, les braquages de banque, la pédophilie et autres crimes et délits ? Pourquoi le CSA, pourtant très vigilent à l'égard de l'antisémitisme, semble se moquer éperdument des programmes violents destinés à la jeunesse ? Pourquoi cette surenchère incessante en matière de sexe et de violence ?
Au début, j'ai cru qu'il s'agissait d'un hasard. Ensuite, j'ai imaginé que cette surenchère était le fruit du libéralisme, du fric. Mais, tout ça ne tient pas la route. Sinon, pourquoi est-il interdit de parler publiquement de la franc-maçonnerie quand les parlementaires légifèrent sur les mouvements sectaires ? Pourquoi les débats publics sont constamment orientés et enregistrés à l'avance ? Pourquoi est-il interdit de s'intéresser au sionisme quand on nous parle du nazisme dès l'école primaire ? Pourquoi est-il interdit de s'interroger sur les sources de l'antisémitisme quand l'anti-christianisme ou l'islamophobie sont monnaie courante ? Pourquoi les personnes jugées ou tout simplement considérées antisémites ne sont-elles pas autorisées à débattre sur la place publique quand des criminels font la promotion de leurs livres et de leurs " œuvres " ? Pourquoi les discours sont constamment raccourcis ou modifiés ? Pourquoi les journalistes doivent interrompre les débats quand les participants entrent dans les détails ? Pourquoi nous rappelle t-on toujours qu'untel à été condamné pour antisémitisme quand des personnalités politiques sont coupables de fraude électorale ou d'abus de confiance ? La corruption, pourtant dénoncée dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, serait-elle moins grave que le soupçon d'antisémitisme (soupçon portant atteinte à la présomption d'innocence) ? Pourquoi, dans le hip hop, le groupe Public Enemy a t-il été progressivement remplacé par le groupe gangstaa NWA ? Est-ce à cause des propos d'un des membres du groupe ? Le noir doit-il seulement condamner l'esclavage et s'opposer à la suprématie blanche auquel n'appartient pas, bien évidemment, le sioniste ? Le " négro " ne doit-il pas parler d'Israël ? Puis, pourquoi l'Etat d'Israël est-il assimilé à la seule démocratie de la région alors que cet Etat n'a pas encore de constitution ? Pourquoi doit-on renoncer à " une certaine vision de la France " ? Puis, pourquoi la notion d'anti-sionisme est-elle toujours associée à celle d'antisémitisme ? Et puisqu'on parle d'antisémitisme, pourquoi les notions de Juif, d'Israélite, de judaïsme, d'antisémitisme, du sionisme, d'anti-sionisme ne sont jamais définies ? Pourquoi, au regard de ces différentes notions, n'est-il pas possible de faire une distinction nette entre l'ethnie Juive et la religion Juive ? Pire, pourquoi l'antisémitisme est-il plus grave que le racisme contre les minorités visibles qui est lui-même plus grave que le racisme anti-asiatique ou anti-blanc (ce dernier est-il reconnu) ? La hiérarchisation des races préconisée par les " scientifiques " nazis serait-elle victime d'un renversement ? Mais, les Juifs de France ont-ils demandé à bénéficier d'un traitement de faveur ? Ont-ils seulement été consultés sur ce point ?
Non, le libéralisme n'explique pas ce " deux poids, deux mesures " !
En fait, l'étude du sionisme permet de comprendre la politique intérieure et internationale de la France, permet de comprendre les divisions internes, permet de comprendre le communautarisme, permet de comprendre les enjeux internationaux...
Car, disons-le, que représente l'Etat d'Israël sur le plan démographique comme au niveau économique ?
Peu de chose !
Alors, pour survivre, l'Etat d'Israël a besoin d'alliés et notamment de l'Union Européenne et des Etats-Unis. Mais, la France a davantage de raisons d'être l'allié des pays arabes que d'un pays dont la superficie n'est que de 20 770 km2. Ceci explique la politique réaliste, équilibrée mais anti-sioniste du président de Gaulle. Son départ de l'OTAN et sa position vis à vis d'Israël sont survenus peu de temps avant les évènements de mai 1968. Est-ce un hasard ? Peut-on seulement en débattre ? Non. Et au fur et à mesure, les sionistes comprenant les intérêts économique de la France (le pétrole et le gaz) ont fait en sorte que " l'opinion publique ", qui n'existe pas selon un certain Bourdieu, assimile l'anti-sionisme à l'antisémitisme. Voilà pourquoi les racistes et surtout les antisémites sont de plus en plus poursuivis en justice. L'immigration a été utilisé pour affaiblir la majorité (blanche et chrétienne) et empêcher celle-ci de rester gaulliste car un français fraîchement naturalisé et parlant à peine le français sera sensible aux aides sociales pour des raisons que l'on peut comprendre et ne pourra pas cerner la complexité du débat interne. Alors, on favorise la haine entre la majorité et les minorités visibles (le film La haine est vraiment éloquent sur ce point). Puis, quand les multirécidivistes, souvent issus des minorités visibles, ne seront plus supportés par la majorité, cette dernière soutiendra les sionistes et la politique de nettoyage au Karcher. Tout ça dans le seul objectif d'orienter la politique internationale de la France qui, au passage, est destinée à disparaître dans la " construction européenne ".
Mais le pire dans tout ça, c'est que je comprends la position des sionistes, elle est logique. Les Israéliens doivent pouvoir pratiquer leur religion. Or, sans un Etat leur appartenant, ils seront toujours soumis aux volontés des autres peuples.
Cependant, on ne peut pas anéantir les autres religions par le biais du laïcisme et défendre un Etat Juif dans lequel la nationalité s'obtient en fonction de la religion des grand-parents. On ne peut pas lutter contre les lois racistes du IIIeme Reich et en même temps agir de la sorte avec les Palestiniens. On ne peut pas se servir des Juifs vivant sur notre sol pour modifier la politique internationale de la France. On ne peut pas accepter que les Juifs puissent à la fois être citoyen Français et à la fois potentiellement Israélien selon la loi du retour (loi d'après laquelle certains de nos dirigeants pourraient obtenir la nationalité Israélienne). Comment peut-on lutter contre l'antisémitisme et accepter la présence d'un Etat dans l'Etat ? Ce n'est pas sérieux et c'est même dangereux. >>
Exlimes